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Rencontre annuelle des prêtres chaldéens d’Europe

Rencontre annuelle des prêtres chaldéens d’Europe
à Rome du 18 au 21 mars 2013

 

La rencontre annuelle des prêtres chaldéens d’Europe a eue lieu du 18 au 21 mars 2013 à Rome.

Lors de cette rencontre, les prêtres se sont retrouvés autour de notre nouveau patriarche, Louis Raphael Ier SAKO, pour échanger et discuter de leur Église et de la communauté dont ils ont la charge dans leur pays d’accueil respectif.

Cette rencontre, prévue depuis longtemps, a néanmoins été un peu décalée pour coïncider avec la cérémonie de début de pontificat du nouveau pape, François, qui à été célébrée le 19 mars à la Place Saint-Pierre.

Les rencontres annuelles permettent de se retrouver dans une ambiance fraternelle, de rester unis entre nous et avec le patriarche, et de s’enrichir les uns des autres, et surtout pour discuter et réfléchir sur l’avenir de notre Église Chaldéenne en Europe.

Puisse Dieu veiller sur nos nouveaux bergers, le pape et le patriarche, ainsi que tous ceux qui ont la charge de Son Église, prêtres et religieux(ses) !

Paroisse Saint Thomas Apôtre
Sarcelles – France

ANNEE DE LA FOI 2012-2013 – Paroisse St Thomas Apôtre – Bulletin n° 8 – Concile Vatican II


ANNEE DE LA FOI 2012-2013

Paroisse Saint Thomas Apôtre

Bulletin d’information n° 8
Dimanche 17 mars 2013

 

CONCILE VATICAN  II

 

Le Concile Œcuménique Vatican II, lancé à l’initiative du Pape Jean XXIII, a duré de 1962 à 1965. Il est né d’un désir personnel du Pape, élu en 1958 : annoncer l’Evangile à un monde nouveau ; on parle d’aggiornamento, qui en italien signifie « mise à jour ». Il s’agit de faire profiter des richesses de l’Evangile à un monde marqué par la modernité. Jean XXIII attendait surtout de l’Eglise qu’elle se mette à jour au niveau des rapports qu’elle entretient avec le monde.

Considéré comme l’événement le plus marquant du XXe siècle pour l’Eglise catholique, le concile fut ouvert le 11 octobre 1962 sous le pontificat de Jean XXIII et s’est terminé le 8 décembre 1965 sous le pontificat de Paul VI. Pas moins de 2 900 pères conciliaires furent convoqués à l’occasion. 

 

Qu’est-ce qu’un concile œcuménique ?

Un concile œcuménique est un rassemblement des évêques de l’Eglise catholique. Ils sont convoqués en assemblée par le Souverain Pontife. Les conciles sont dits œcuméniques, c’est-à-dire universels : ils réunissent en effet tous les évêques catholiques du monde. A ce jour, l’Eglise a connu 21 conciles, dont les plus récents sont le Concile de Trente (1545-1563), le Concile Vatican I (1869-1870) et enfin le Concile Vatican II (1962-1965), où pour la première fois les Eglises d’Orient ont pris part aux travaux conciliaires. « On désigne par « concile », l’assemblée des représentants légitimes de l’Église, réunis au niveau régional (concile locale) ou universel (concile œcuménique) pour délibérer et statuer, dans un souci d’unité, en matière de foi, de pratique chrétienne et d’organisation ecclésiastique », pouvons-nous lire dans le Dictionnaire Critique de Théologie dirigé par J.-Y. Lacoste.


Pourquoi un Concile Vatican II ?

La raison est en apparence simple : que des changements dans la vie des hommes depuis 1870 et le Concile Vatican I ! La convocation d’un concile naît très souvent de la volonté de préserver l’unité de l’Église face aux crises théologiques et disciplinaires qu’elle traverse, comme le fut par exemple le Concile de Trente lors de l’émergence du protestantisme.

Le nouveau concile sera affronté à une tâche extrêmement délicate : il ne s’agit non pas, comme au Concile de Trente et même à Vatican I, de condamner des erreurs, mais de « promouvoir le développement de la foi catholique, le renouveau moral de la vie des fidèles, l’adaptation de la discipline ecclésiastique aux besoins et aux méthodes de notre temps », comme l’a dit Jean XXIII dans une encyclique préparant le concile. Il ose même dire : « Autre chose est la doctrine, autre chose est l’expression de cette doctrine qui, elle, peut changer. »


Grande lignes du Concile Vatican II

Les trois objectifs du Pape Jean XXIII étaient très clairs : rapprochement avec les chrétiens non-catholiques, rénovation de l’Eglise et ouverture au monde. Il s’agit d’un triple dialogue : de l’Eglise avec elle-même, de l’Eglise avec les frères séparés ainsi que de l’Eglise avec les incroyants.

« Toute cette richesse doctrinale ne vise qu’à une chose : servir l’homme… L’idée de ce service a occupé une place centrale dans le Concile », Paul VI dans son discours de clôture du Concile, le 8 décembre 1965

Le Concile Vatican II, qui fut étalé sur quatre sessions, a au total donné lieu à la promulgation de 16 textes. Tout d’abord, 4 constitutions, dont 3 dogmatiques : Dei Verbum, qui porte sur la révélation divine ; Lumen Gentium, qui porte sur l’Eglise ; Sacrosanctum Concilium, qui porte sur la sainte liturgie ; et une constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps, dite Gaudium et Spes. S’ajoute à ces constitutions : 3 déclarations, dont une sur les relations de l’Eglise avec les religions non-chrétiennes, une sur la liberté religieuse et enfin, une sur l’éducation chrétienne. Enfin, s’ajoute à cette liste : 9 décrets, portant sur des sujets bien déterminés.

Il semble intéressant de se pencher sur ces 4 constitutions plus en détail :


Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen Gentium

Lumen Gentium est le texte fondamental de Vatican II. L’Église, renonçant à donner d’elle-même une définition exclusivement hiérarchique, juridique et institutionnelle, se présente comme un peuple rassemblé par Dieu, comme le peuple de Dieu.  Ce peuple, dans lequel chacun a une responsabilité et dans lequel chacun est appelé à la sainteté, tend à la rencontre avec Dieu, et il a vocation à s’étendre à tout le genre humain.


Constitution dogmatique sur la sainte liturgie Sacrosanctum concilium

C’est le texte qui a eu les conséquences les plus visibles : il appelle à la participation pleine, consciente et active de tous les fidèles à la liturgie. Dans ce but, il restaure l’usage de la langue vivante. Il remet au centre de toute liturgie la célébration de la mort et de la résurrection du Christ.


Constitution dogmatique sur la Révélation divine Dei Verbum

La question centrale est : comment les chrétiens peuvent-ils accéder à la vérité que Dieu révèle ? Le texte axe sa réponse sur la Bible, l’Esprit Saint et l’Église : l’Ecriture sainte contient ce que Dieu a voulu transmettre à l’homme (la révélation au sens strict s’achève avec le dernier apôtre). Grâce à l’Esprit, la Tradition de l’Église permet de puiser dans cet enseignement.


Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps Gaudium et Spes

C’est sans doute le texte le plus original de ce concile, et le plus révélateur d’un état d’esprit : il s’appuie sur une vision très large de l’homme et de l’univers dans lequel il vit. A partir de là, le texte a pour objectif de nouer un dialogue entre l’Église et le monde contemporain sur toutes les grandes questions à travers lesquelles se joue le sort de l’humanité : vie personnelle et sociale, culture, problèmes économiques et politiques, sauvegarde de la paix…


En ce qui concerne les Eglises orientales catholiques
, le concile Vatican II a promulgué un décret intitulé Orientalium Ecclesiarum. Le décret stipule par exemple que « resplendit en elles la tradition qui vient des Apôtres ». Ces Eglises sont en effet considérées comme des « témoins vivants de cette tradition », du fait de leur « ancienneté vénérable » dont ces Eglises « s’honorent ». Le texte appelle à l’unité de tous les chrétiens et rappelle les valeurs propres aux traditions des Églises d’Orient : « Que tous les Orientaux sachent en toute certitude qu’ils peuvent et doivent toujours garder leurs rites liturgiques légitimes et leur discipline », insiste le décret.


Ce que le concile a changé dans la liturgie

Le concile a opéré, tant en interne que dans sa relation au monde et aux autres religions, un profond bouleversement. L’une des conséquences majeures du concile se situe au niveau liturgique : tout d’abord, la « révolution » la plus visible est celle de la langue liturgique. Le concile a fait prévaloir la langue dite « du pays » au profit de la langue liturgique universelle de l’Eglise qu’est le latin. De plus, le prêtre fait davantage appel aux fidèles, qui interviennent pendant l’office. Cette réforme liturgique instituée avec Vatican II a été votée à la quasi-unanimité (2 147 voix pour, 4 contre). Fini en effet le temps où les catholiques laïcs étaient de simples « spectateurs » à l’église : ils deviennent à partir du concile de véritables « acteurs » dans la liturgie (voir constitution dogmatique Sacrosanctum concilium).

Exemples de modifications liturgiques intervenues après Vatican II :

AVANT

APRES

Autel au fond du chœur Autel à l’avant du cœur
Messe dite en latin Messe dite dans la langue du pays
Consécration eucharistique : prêtre dos aux fidèles Prêtre face aux fidèles
Chœur interdit aux fidèles par une grille Disparition de la grille
Communion eucharistique : hostie dans la bouche Debout, hostie à la main ou dans la bouche
Habits du prêtre : ornements fastueux (or, dentelles, surplus…) Aube blanche et étole de couleur différente selon les temps liturgiques


Catéchisme de l’Eglise Catholique, fruit de Vatican II

Rédigé à la suite et dans la dynamique du IIe Concile œcuménique du Vatican, le Catéchisme de l’Eglise Catholique fut promulgué le 11 octobre 1992 par le bienheureux Jean-Paul II, qui y voit un « don du Seigneur ». Le Catéchisme avait été demandé par le Synode extraordinaire de 1985, soit 20 ans après la fin de Vatican II. Pas moins de 2 865 articles le composent, répartis en 4 grandes parties (1. La profession de foi ; 2. La célébration du mystère chrétien ; 3. La vie dans le Christ ; 4. La prière dans la vie chrétienne). Il s’agit, selon Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême et membre de l’Académie française, « d’une présentation globale et organique de la foi reçue des apôtres, du mystère de la foi chrétienne en Dieu dont le cœur est le mystère du Christ professé, célébré, vécu, et inspirant la prière des croyants. » Le Pape émérite Benoît XVI n’hésite pas à parler du Catéchisme comme de « l’un des fruits les plus importants du concile Vatican II ».

 

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Le Pape François, élu 266ème pape le 13 mars 2013

Le cardinal Jorge Mario Bergoglio, élu 266ème pape le 13 mars 2013

HABEMUS PAPAM ! DEO GRATIAS !
Nous avons un pape! Rendons grâce à Dieu!

A 19 h 06′, une épaisse fumée blanche s’est échappée de la cheminée de la Chapelle Sixtine, indiquant que les Cardinaux avaient procédé à l’élection du nouveau Pape.
Au cinquième scrutin le Cardinal Jorge Mario Bergoglio, de l’ordre des prêtres et du titre de St.Robert Bellarmin, a été élu Souverain Pontifie, 266e Successeur de Pierre, prenant le nom de François.
A 20 h 12′, le Cardinal Protodiacre Jean-Louis Tauran l’a annoncé au monde depuis la loggia centrale de la Basilique vaticane, appelé également le balcon des bénédictions, par ces mots:

Annuntio vobis gaudium magnum: Habemus Papam,
Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum,
Dominum Georgium Marium
Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Bergoglio
qui sibi nomen imposuit Franciscum

C’est avec une grande joie que je vous annonce que nous avons un Pape,
Le très éminent et très révérend Seigneur Jorge Mario Bergoglio,
Cardinal de la Sainte Eglise de Rome,
Qui s’est imposé le nom de François.

Le Conclave ayant conduit à l’élection de François I, premier Pape jésuite et premier Pape argentin de l’histoire, s’est ouvert hier 12 mars 2013 en la Chapelle Sixtine après l’Extra Omnes intimé à 17 h 33′ par le Maître des Cérémonies et le serment des 115 Cardinaux électeurs.

Dès avant l’annonce du Cardinal Protodiacre, un détachement d’honneur de la Garde Suisse Pontificale, portant le drapeau pontifical, a pris position sous la loggia, accompagné par la fanfare vaticane, puis rejoint par les représentations des trois armes de l’Armée Italienne qui, depuis la réconciliation entre l’Italie et le Saint-Siège en1929 vient rendre les honneurs au Pape dans les grandes occasions.

A 20 h 24′, précédé de la croix processionnelle, le Pape François est apparu à la loggia centrale de la Basilique, illuminée. Avant de prononcer la bénédiction Urbi et Orbi, il a salué la foule immense rassemblée depuis des heures dans le froid et sous la pluie Place-St. Pierre et dans la Via della Conciliazione:

Chers frères et sœurs, bonsoir. Vous savez que le conclave est chargé de donner un évêque à Rome, et cette fois mes frères Cardinaux sont allés le chercher au loin, presqu’au bout du monde. Et nous voilà ici ! Merci de l’accueil de la communauté diocésaine à son nouvel évêque. Avant tout, je désire prier pour notre évêque émérite Benoît XVI afin que le Seigneur le bénisse et que la Vierge le protège “.

Après la récitation, tout à fait inhabituelle, du Pater, de l’Ave et du Gloria, le nouveau Pape a repris la parole: ” Maintenant mettons nous en route, évêque et peuple ensemble, peuple et évêque ensemble, avec cette Eglise de Rome qui préside à la charité de toutes les Eglises. Avançons dans l’amitié et dans la confiance et prions tous pour tous, pour moi, pour vous et pour le monde, pour qu’il connaisse une grande fraternité. J’espère que ce parcours d’Eglise qui part de cette chère ville “de Rome” et dans lequel m’aidera le Cardinal Vicaire, ici présent, sera fructueux pour ” la re-évangélisation.

Et maintenant, avant de vous donner la bénédiction apostolique, je veux vous demande une faveur, de demander au Seigneur de me bénir: La prière du peuple pour son évêque, pour que Dieu le bénisse. Soyons unis en silence pour prier les uns pour les autres“. Le Pape s’est alors incliné et a attendu quelques instants en silence.Maintenant je vous donne à tous la bénédiction, qui s’étend au monde entier, aux femmes et hommes de bonne volonté.

Après la bénédiction solennelle Urbi et Orbi, le nouveau Pape a dit désirer pouvoir aller prier demain la Vierge, souhaitant bonne nuit et bon repos à la foule.

 

Biographie

Né à Buenos Aires (Argentine) le 17 décembre 1936, Jorge Mario Bergoglio s’est d’abord diplômé en chimie avant de choisir la prêtrise et d’entrer dans la Compagnie de Jésus en 1958.

Il a poursuivi ses études au Chili avant de rentrer en Argentine et d’obtenir la licence en philosophie près le Collège St.Joseph de San Miguel.

En 1964 – 1965 il a été professeur de littérature et de psychologie près le Collège de l’Immaculée à Santa Fe, puis en 1966 au Collège St.Sauveur de Buenos Aires. De 1967 à 1970 il a poursuivi le cursus universitaire et obtenu le doctorat.

Le 13 décembre 1969 il a été ordonné prêtre puis a gagné l’Espagne pour suivre la troisième probation à Alcalá de Hernares et prononcer ses voeux perpétuels le 22 avril 1973. Il fut ensuite maître des novices à Villa Barilari (San Miguel 1972 – 1973), professeur près la Faculté de théologie, consulteur de la Province et recteur du grand séminaire des jésuites.

Le 31 juillet 1973, il est élu provincial d’Argentine, charge qu’il a exercée pendant six ans. Entre 1980 et 1986, il a été recteur du grand séminaire des jésuites et des Facultés de philosophie et théologie de la même maison, et curé de la paroisse St.Joseph, dans le même diocèse. En mars 1986, il est allé en Allemagne pour terminer sa thèse de doctorat. Après la direction du collège du Sauveur, il a été affecté à l’église de la Compagnie à Cordoba comme directeur spirituel et confesseur.

Le 20 mai 1992, Jean-Paul II l’a nommé Auxiliaire de l’Archevêque Buenos Aires.

Le 27 juin de la même année, en la cathédrale de Buenos Aires, il a reçu l’ordination épiscopale des mains du Cardinal Antonio Quarracino, du Nonce apostolique Mgr.Ubaldo Calabresi et de l’évêque de Mercedes-Lujan, Mgr.Emilio Ognenovich.

Le 3 juin 1997, il fut nommé Coadjuteur de Buenos Aires puis le 28 février 1998, Archevêque de Buenos Aires à la mort du Cardinal Quarracino.

Il a été créé Cardinal de l’ordre des prêtres par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 février 2001, avec le titre de St.Robert Bellarmin. Et était aussi membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, de la Congrégation pour le clergé, de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, du Conseil pontifical pour la Famille et de la Commission pontificale pour l’Amérique latine.

Il était également jusqu’ici ordinaire pour les fidèles de rite oriental résidant en Argentine démunis d’un ordinaire de leur rite, Grand Chancelier de l’Université catholique d’Argentine.

Il a été Rapporteur général adjoint à la 10 Assemblée générale ordinaire du Synode des Evêques (octobre 2001), et de novembre 2005 à novembre 2011, Président de la Conférence épiscopale argentine.

Il est auteur des livres Meditaciones para religiosos (1982), Reflexiones sobre la vida apostólica (1986) et Reflexiones de esperanza (1992).

Je suis très content qu’ait été élu un latino-américain. Nous connaissons les espérances qui existent sur ce continent où vit la majeure partie des catholiques“. Tels ont été les premiers mots du Directeur de la Salle de Presse, le P.Federico Lombardi SJ, en commentant face aux journalistes l’élection du nouveau Pape. “Le choix du nom François est très significatif -a-t-il dit. C’est un nom que personne n’avait encore choisi et il évoque la simplicité et le témoignage évangélique. Ces deux caractéristiques ont été confirmées par sa première apparition simple en public. C’est un signe de grande spiritualité que de demander la bénédiction du peuple pour lui avant de donner la sienne, une spiritualité rappelant celle de son prédécesseur. Il faut noter de plus son sens pastoral de relation avec le diocèse de Rome qui est le diocèse du Pape et son choix de réciter les prières les plus simples de l’Eglise en un moment comme celui-ci avec le Peuple de Dieu”.

Le Cardinal Bergoglio, a-t-il ajouté, “est jésuite et les jésuites se caractérisent par le service à l’Eglise en reprenant tous les charismes que le Seigneur nous donne, là où ils sont nécessaires, tout en essayant d’éviter les prises de pouvoir. Pour moi cette élection prend le sens d’un appel au service, un appel fort et non une recherche de pouvoir ou d’autorité. Je suis absolument convaincu que nous avons un Pape qui souhaite servir. Son élection a été l’élection d’un rejet du pouvoir… Le nouveau Pape a déjà parlé au téléphone avec Benoît XVI“, a conclu le P. Lombardi qui a ensuite communiqué les premières activités du nouveau Pape : la messe avec les Cardinaux dans la Chapelle Sixtine aura lieu demain jeudi 14 mars à 17 h. Vendredi 15, à 11 h en la Chapelle Sixtine, il rencontrera le Collège cardinalice, électeurs et non électeurs. Samedi, toujours à 11h, dans la Salle Paul VI, le Pape accordera une audience aux journalistes et aux communicateurs sociaux. Dimanche à midi, aura lieu le premier Angélus du pontificat, Place St.Pierre. La messe d’inauguration du pontificat aura lieu le 19 mars à 9 h 30′. La visite de demain se fera dans une église mariale de Rome, sous forme privée.

www.mission-chaldeenne.org

Source : Cité du Vatican, 13 mars 2013 (VIS).
www.vis.va – 13/03/2013 – Le cardinal Bergoglio élu pape sous le nom de François

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