Le Saint-Père Benoît XVI a lancé une « Année de la Foi »

ANNEE DE LA FOI 2012-2013
Paroisse Saint Thomas Apôtre
Bulletin d’information n° 1
Dimanche 14 octobre 2012
Le Saint-Père Benoît XVI a lancé une « Année de la Foi »,
Qui a débutée le 11 Octobre 2012 et se terminera le 24 Novembre 2013.
Le jeudi 11 octobre a eu lieu l’ouverture de « l’année de la Foi », à Rome.
Le principal évènement qui a marqué le début de cet évènement est la XIIIe Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques, convoqué par le pape Benoît XVI (du 7 au 28 octobre 2012) sur le thème : « La Nouvelle Evangélisation pour la transmission de la foi chrétienne ».
Cette année sera une bonne occasion pour tous les fidèles à comprendre plus profondément que le fondement de la foi chrétienne est «la rencontre avec un événement, une personne, qui donne la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive». Fondée sur la rencontre avec le Christ ressuscité, la foi ne peut être retrouvée dans son intégralité et dans toute sa splendeur. «Même de nos jours, la foi est un don à redécouvrir, à cultiver et à témoigner”, car “le Seigneur accorde à chacun de nous de découvrir la beauté et la joie de la vie chrétienne ».
Le début de l’Année de la foi coïncide avec deux grands événements qui ont marqué le visage de l’Eglise de nos jours: le 50e anniversaire du Concile Vatican II, commandées par le bienheureux Jean XXIII (11 Octobre 1962) et le 20e anniversaire de la promulgation du Catéchisme de l’Église catholique, offert à l’Église par le bienheureux Jean-Paul II (11 Octobre 1992).
Des rencontres et évènements marqueront la vie de notre paroisse durant cette « année de la Foi »
XIIIe Synode des évêques
Le pape Benoît XVI a convoqué la XIIIe assemblée générale ordinaire du Synode des Evêques, du 7 au 28 octobre 2012, sur le thème : « La Nouvelle Evangélisation pour la transmission de la foi chrétienne ».
Le Synode des Évêques est une institution permanente de l’église catholique établie par le Pape Paul VI, en 1965, suite au Concile Vatican II. C’est un corps consultatif, constitué d’évêques représentants les conférences épiscopales du monde entier. Il se réunit périodiquement pour discuter des questions majeures pour l’Église.
262 “pères synodaux” – archevêques, évêques, patriarches… – vont plancher sur le thème choisi : c’est le plus grand nombre de participants que n’a jamais connu un synode.
Nouvelle Evangélisation signifie une réponse adéquate aux signes des temps, aux besoins des hommes et des peuples d’aujourd’hui… La communauté chrétienne a toujours besoin d’être évangélisée, si elle veut garder fraicheur, élan et force pour annoncer l’Evangile : confrontation avec les défis du monde, témoignage d’amour et de partage, dialogue  œcuménique, et interreligieux,…
Le cardinal Wuerl, archevêque de Washington et rapporteur général du synode, encourage les chrétiens à « dépasser le syndrome de l’embarras », les invites à avoir « une nouvelle confiance » dans la vérité du message chrétien, face à un système de valeurs laïques « imposées comme supérieures au style de vie proposé par Jésus ». Benoit XVI nous rappelle que « Le chrétien ne doit pas être tiède ».
Deux Nouveaux Docteurs de l’église
L’Eglise va désormais compter 35 Docteurs. En effet, au cours de la célébration d’ouverture de ce XIIIe Synode, Benoît XVI a proclamé deux nouveaux Docteurs de l’Eglise : sainte Hildegarde de Bingen et saint Jean d’Avila.
Saint Jean d’Avila a vécu au XVIe siècle. Grand connaisseur des Saintes Écritures, il était doté d’un ardent esprit missionnaire. Il a su pénétrer avec une profondeur singulière les mystères de la Rédemption opérée par le Christ pour humanité. Homme de Dieu, il unissait la prière constante à l’action apostolique. Il s’est consacré à la prédication et au développement de la pratique des sacrements, en concentrant sa mission sur l’amélioration de la formation des candidats au sacerdoce, des religieux et des laïcs, en vue d’une réforme féconde de l’Eglise.
Sainte Hildegarde de Bingen, importante figure féminine du XIIe siècle, a offert sa précieuse contribution pour la croissance de l’Eglise de son temps, en valorisant les dons reçus de Dieu et en se montrant comme une femme d’une intelligence vivace, d’une sensibilité profonde et d’une autorité spirituelle reconnue. Le Seigneur l’a dotée d’un esprit prophétique et d’une fervente capacité à discerner les signes des temps. Hildegarde a nourri un amour prononcé pour la création ; elle a pratiqué la médecine, la poésie et la musique. Et surtout, elle a toujours conservé un amour grand et fidèle pour le Christ et pour l’Eglise. Sainte Hildegarde est la 4ème femme à être proclamée Docteur de l’Eglise.
Concile Vatican II – 50e anniversaire (11/10/1962)
Le IIe concile œcuménique du Vatican, plus couramment appelé Vatican II, est le XXIe concile œcuménique de l’Église catholique. Il est ouvert le 11 octobre 1962 par le pape Jean XXIII et se termine le 8 décembre 1965 sous le pontificat de Paul VI.
On le considère généralement comme l’événement le plus marquant de l’histoire de l’Église catholique au XXe siècle, symbolisant son ouverture au monde moderne et à la culture contemporaine faite de progrès technologiques considérables, d’émancipation des peuples et de sécularisation croissante. Des réponses aux questions modernes sont cherchées dans un retour aux racines du christianisme : la Bible (sur la base de nouvelles recherches bibliques) et la grande Tradition.
L’année de la foi est l’occasion de « renouveler l’espérance » apportée dans l’Eglise par le concile Vatican II, concile qui a « reproposé les vérités de toujours », de façon « renouvelée » pour l’époque, et qui a permis la publication d’instruments « très importants » pour diffuser la foi.
« Je veux ouvrir la fenêtre de l’Eglise, afin que nous puissions voir ce qui se passe dehors, et que le monde puisse voir ce qui se passe chez nous » disait Jean XXIII à l’annonce du Concile. A l’issue du Concile, Paul VI, dans son style si expressif déclare : « Le Concile a mis tout à la fois en évidence et à l’épreuve la vitalité de l’Eglise ». Quant à Jean-Paul II, à la fin du Jubilé de l’An 2000, il n’hésita pas à présenter le Concile comme une « boussole fiable », par temps de brume ou de tempêtes.
Catéchisme de l’Eglise Catholique – 20e anniv. (11/10/1992)
Le cardinal Erdö, archevêque d’Estergom-Budapest et président du Conseil des Conférences Episcopales d’Europe (CCEE) a évoqué le Catéchisme de l’Eglise catholique, un instrument qui « recueille la richesse de notre foi », pour « expliquer de façon claire et accessible la doctrine catholique et ainsi renforcer la foi des fidèles ».
Le Catéchisme de l’Église catholique est un ouvrage d’instruction à la doctrine chrétienne catholique, résumant la foi, l’enseignement et la morale de l’Église catholique. Il a été promulgué le 11 octobre 1992 et publié solennellement le 7 décembre 1992. Sa rédaction a été suggérée par le Synode des Évêques de 1985, vingt ans après la fin du concile Vatican II et approuvée par Jean-Paul II le 7 décembre 1985.
Ce catéchisme est un ouvrage de référence pour tout fidèle catholique quant aux dogmes, sacrements, vie morale et vie spirituelle, qui a pour objectif de faciliter la rédaction de catéchismes locaux. Il a été réédité, dans sa version définitive, en août 1997. Un compendium (version abrégée) en a également été publié en 2005.
À l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse 2011, une 3ème version du catéchisme est spécialement élaborée pour les jeunes, intitulé « YouCat » (Youth Catechism – Catéchisme des Jeunes) avec un langage plus simple et des illustrations adaptées. Le Catéchisme de l’Eglise Catholique et le YouCat sont disponibles à la paroisse Saint Thomas Apôtre
Indulgences plénière accordées pendant l’Année de la Foi
A l’occasion de l’Année de la foi, Benoît XVI accorde l’indulgence plénière. La Pénitencerie apostolique a émis un décret pour enrichir d’«indulgences particulières » une série d’« exercices de piété » à accomplir tout au long de cette période.
Selon la doctrine catholique, le péché est effacé par le sacrement du pardon (confession). Mais ce sacrement n’enlève pas la peine temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par des actes de foi et de charité (actes de réparation). Cette peine temporelle peut être atténuée (partielle) voire effacée (plénière) par l’indulgence.
Le décret précise que tout fidèle pourra acquérir « l’indulgence plénière » des peines attachées à ses péchés, ainsi que tout « vrai » repenti qui, après s’être dument confessé, aura prié aux intentions du pape.
« En vertu du pouvoir conféré par le Christ », explique le décret, tous ceux qui se plieront aux prescriptions particulières de cette indulgence en tireront bénéfice, et les conditions à suivre sont au nombre de quatre :
– assister à au moins trois prédications de mission, ou à trois leçons sur les Actes du concile Vatican II et sur les articles du Catéchisme ;
– prendre part à une cérémonie, se recueillir ou réciter le Notre Père, le Credo, les invocations à la Vierge, aux apôtres ou aux autres saints, à chaque fois qu’on entre en pèlerin dans une basilique papale, une catacombe, une cathédrale ou un sanctuaire désigné par l’ordinaire du lieu ;
– assister à la messe ou aux vêpres, où l’on peut professer sa foi, chaque fois que le dira l’ordinaire du lieu et durant les solennités ;
– renouveler ses promesses de baptême à chaque fois que l’on visite un baptistère.
Le Credo – La prière de l’Année de la Foi
Une image accompagnera les baptisés tout au long de l’Année de la foi : il s’agit de la représentation du Christ de la cathédrale d’une ville de Sicile, Cefalù, et elle portera au dos le Credo. Car « un des objectifs de l’Année de la foi est de faire du Credo la prière quotidienne, apprise par cœur, comme c’était l’habitude des premiers siècles chrétiens », a expliqué Mgr Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation. Une prière que saint Augustin recommande « avant de dormir » ou « avant de sortir ».

 

Nota Bene – Merci aux différents sites dont ces textes ont été tirés :
Zenit.org, VIS (Vatican Information Services) et Radio Vatican

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