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Ordinations diaconales à Ankawa – Irak – 18/01/2013

Ordinations diaconales à Ankawa – Irak


Vendredi 18 janvier 2013, 4 séminaristes en Irak ont été ordonnés Sous-diacres, et 1 Diacre, par Monseigneur Bashar Matte Warda, évêque d’Erbil, au séminaire chaldéen d’Erbil (Irak).

Parmi ces séminaristes sont ordonnés Sous-diacres en vue du sacerdoce :

– Robert SABAK, de la communauté chaldéenne d’Ile-de-France;
– Ramzy DIRIL, de la communauté chaldéenne d’Istanbul;
– Fawaz FADHEEL du diocèse de Bagdad;
– Denkha ABDALAHAD pour Erbil.

Ordonné Diacre pour Erbil : Semir SLIWA.

Prions pour eux en reprenant la prière qui est dite lors de leur ordination : « Envoie sur eux, Seigneur, ton Esprit Saint : qu’il les fortifie de tous les dons de ta grâce pour l’accomplissement de son ministère ».

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LE DIACRE

Du grec diakonos : « serviteur », diakonein voulant dire « servir ». Le diacre est le chrétien baptisé et confirmé qui a reçu, lors de son ordination diaconale, une participation sacramentelle à la mission de l’évêque, dans la ligne du service (diakonia).

C’est dans les Actes des Apôtres (6:1 et suivants) qu’il est fait mention pour la première fois, d’hommes ordonnés pour le service de leurs frères. Le diacre est alors un homme choisi par les chrétiens et qui, après l’imposition des mains par l’un des apôtres, est appelé à s’occuper des plus démunis de la communauté. Rapidement, les diacres seront appelés à gérer les biens matériels de l’Église naissante. Ainsi, furent désignés selon les écritures, les sept premiers diacres de l’Église primitive : Stéphanos de Grèce, premier martyr et premier diacre, traduit en Stéphane, Étienne, Steeve, Steeven ; Philippe ; Prochore ; Nicanor ; Timon ; Parménas et Nicolas.

Tout chrétien est appelé à suivre le Christ, pour devenir, par grâce, ce que le Fils est par nature. Afin que nous puissions devenir fils, le Fils s’est fait Serviteur, réalisant notre salut par l’accomplissement de sa mission rédemptrice.

En effet, « le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mt 20, 28). Tout chrétien, en tant que tel, doit être capable de « donner sa vie » pour le « service » de tous. Cependant, pour que le « service » rédempteur du Christ soit mieux assuré au bénéfice de tous, Jésus lui-même a pris soin de pourvoir son Église des ministres aptes à continuer sa mission : Pierre, les apôtres, leurs successeurs et leurs collaborateurs. Quand le pape signe « Serviteur des serviteurs de Dieu », ce n’est pas une simple clause de style : le véritable serviteur — le véritable « diacre » — dans l’Église, c’est l’évêque, secondé par ses prêtres dans le « service » royal des baptisés.

Participant à la mission de service des évêques, successeurs des apôtres, c’est par l’évêque que le diacre est ordonné. Cette ordination consiste essentiellement dans l’imposition des mains que l’évêque, seul, fait en silence, et dans la prière consécratoire, dont la formule centrale est la suivante : « Envoie sur lui, Seigneur, ton Esprit Saint : qu’il le fortifie de tous les dons de ta grâce pour l’accomplissement de son ministère ». Il reçoit alors l’étole diaconale et la dalmatique, puis l’évêque lui remet solennellement le livre des évangiles (voir Évangile), dont il devient le héraut.

Désormais, le diacre aide l’évêque et ses prêtres dans le service de la parole, de l’autel et de la charité. Sous leur responsabilité, catéchèse, prédication, direction des prières de l’assemblée, célé¬bration du baptême et des funérailles, bénédiction du mariage, administration du viatique et, en général, toute forme de service des pauvres, des malades, des jeunes, sont de sa compétence. On comprend que le « service » diaconal soit, pour les futurs prêtres, une nécessaire initiation à leur « service » sacerdotal. Grâce à la restauration du diaconat permanent, les diacres restent dans l’Église le rappel vivant et sacramentel, pour les évêques, les prêtres et les fidèles, du « service » éminent qu’est et doit demeurer le « ministère » ordonné.

Le christianisme oriental a conservé les ordres mineurs: chantre, lecteur, sous-diacre, ainsi que le diaconat comme ordre permanent, ou menant à la prêtrise. Un homme marié ou un moine peut être ordonné diacre, mais un diacre non marié ne peut plus se marier. Les diacres participent à la vie de la communauté paroissiale et servent le célébrant pendant la liturgie (où, entre autres, ils lisent l’Évangile – sans prêcher) et encensent sous la direction d’un prêtre.

ANNEE DE LA FOI 2012-2013 – Paroisse Saint Thomas Apôtre – Bulletin d’information n° 5



ANNEE DE LA FOI 2012-2013
Paroisse Saint Thomas Apôtre

Bulletin d’information n° 5
Dimanche 20 janvier 2013

 

La prière de « l’Année de la Foi » : le Credo

 

Benoît XVI indique aux catholiques qu’il est « nécessaire que le Credo soit mieux connu, compris et prié, pour découvrir le lien profond entre les vérités que nous professons et notre vie quotidienne. » Mgr Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation explique que « l’un des objectifs de l’Année de la foi est de faire du Credo la prière quotidienne, apprise par cœur, comme c’était l’habitude des premiers siècles chrétiens. » Une prière que saint Augustin recommande « avant de dormir » ou « avant de sortir. »

Le CREDO, mot latin qui veut dire “je crois”, résume, rassemble, la foi des chrétiens. Quand les chrétiens disent le Credo, ils disent leur foi. Egalement appelé profession de foi, il est une forme d’adhésion à la Parole de Dieu.

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous dit
(1ère section, § 26 à 1065) :

La communion dans la foi a besoin d’un langage commun de la foi, normatif pour tous et unissant dans la même confession de foi [§ n°185]. Dès l’origine, l’Église apostolique a exprimé et transmis sa propre foi en des formules brèves et normatives pour tous (cf. Rm 10, 9 ; 1 Co 15, 3-5 ; etc.)… [186]. La première ” profession de foi ” se fait lors du Baptême […] Puisque le Baptême est donné ” au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ” (Mt 28, 19) [189].
Le Symbole est -divisé en trois parties :
– d’abord il est question de la première Personne divine (Dieu) et de l’œuvre admirable de la création ;
– ensuite, de la seconde Personne divine (Jésus) et du mystère de la Rédemption des hommes ;
– enfin de la troisième Personne divine (Esprit-Saint), source et principe de notre sanctification (Catech. R. 1, 1, 3) [190].
Ces trois parties sont distinctes quoique liées entre elles [191]. Parmi tous les symboles de la foi, deux tiennent une place toute particulière dans la vie de l’Église : Le Symbole des apôtres, appelé ainsi parce qu’il est considéré à juste titre comme le résumé fidèle de la foi des apôtres [194]. Le Symbole dit de Nicée-Constantinople tient sa grande autorité du fait qu’il est issu des deux premiers Conciles œcuméniques (325 et 381). Il demeure commun, aujourd’hui encore, à toutes les grandes Églises de l’Orient et de l’Occident [195].

Le CREDO
Version Symbole de Nicée-Constantinople

Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible.

Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ,
le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles :
Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu,
Engendré, non pas créé, de même nature que le Père ; et par lui tout a été fait.
Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ;
Par l’Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures,
et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ;
et son règne n’aura pas de fin.

Je crois en l’Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie ;
il procède du Père et du Fils ;
Avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire ;
il a parlé par les prophètes.

Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.
Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir. Amen.


Première partie : Je crois en Dieu le Père

Notre profession de foi commence par Dieu, car Dieu est ” Le premier et Le dernier ” (Is 44, 6), le Commencement et la Fin de tout. Le Credo commence par Dieu le Père, parce que le Père est la Première Personne Divine de la Très Sainte Trinité ; notre Symbole commence par la création du ciel et de la terre, parce que la création est le commencement et le fondement de toutes les œuvres de Dieu [§198].

Tout le Symbole parle de Dieu, et s’il parle aussi de l’homme et du monde, il le fait par rapport à Dieu. Les articles du Credo dépendent tous du premier, tout comme les commandements explicitent le premier [199].

Dieu est Unique : ” La foi chrétienne confesse qu’il y a un seul Dieu, par nature, par substance et par essence ” (Catech. R. 1, 2, 8 ) [200]. Jésus Lui-même confirme que Dieu est ” l’unique Seigneur ” et qu’il faut L’aimer ” de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et de toutes ses forces ” (Mc 12, 29-30). Il laisse en même temps entendre qu’Il est Lui-même ” le Seigneur ” (Mc 12, 35-37). Confesser que ” Jésus est Seigneur ” est le propre de la foi chrétienne [202]. [222] Croire en Dieu, l’Unique, et L’aimer de tout son être a des conséquences immenses pour toute notre vie : [227] C’est faire confiance à Dieu en toute circonstance, même dans l’adversité. Une prière de Ste. Thérèse d’Avila l’exprime admirablement : « Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie, tout passe, Dieu ne change pas. La patience obtient tout, celui qui a Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit. » (Poes. 9).


Deuxième partie : Je crois en Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu

En hébreu, Jésus signifie « Dieu sauve » [430-435, 452]. Dans les Actes des Apôtres, Pierre dit : « Car il n’y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Ac 4, 12). La brève formule « Jésus est le Christ » exprime le cœur de la foi chrétienne : Jésus, le simple fils du charpentier de Nazareth, est le Messie attendu et le Sauveur [436-440, 453]. Quand Jésus de présente lui-même comme « le Fils unique de Dieu (engendré de manière unique, Jn3, 16), cela signifie que, parmi tous les hommes, Jésus est le seul qui soit plus qu’un homme.

En Jésus-Christ, Dieu a réconcilié le monde avec lui et à libéré les hommes du péché : « pour nous les hommes et pour notre salut il est descendu du ciel » (Credo de Nicée-Constantinople) [456-460]. En Jésus, Dieu a endossé notre chair humaine et mortelle (Incarnation), il a partagé notre destinée terrestre, nos souffrances et notre mort et il est devenu l’un d’entre nous en toute chose, à l’exception du péché. Le Concile de Chalcédoine a déclaré, en 451, qu’en la personne de Jésus-Christ la nature divine et la nature humaine étaient liées « de manière indivise et sans mélange » [464-467, 469].

La participation active de Marie a permis que s’accomplisse l’incarnation de Dieu [493-494, 508-511]. La rédemption de l’humanité par Jésus-Christ a commencé par une demande de Dieu et une libre acceptation d’un être humain (Marie). Par des chemins aussi inhabituels, Marie est devenue pour nous « la porte du Salut ».

Le Christ, notre rédempteur, a choisi la croix afin de porter le péché du monde. Ainsi, par son amour parfait, il a ramené le monde vers Dieu [613-617, 622-623]. La croix était le moyen le plus honteux et le plus cruel de l’Antiquité. Jésus est entré ainsi dans les souffrances les plus profondes de l’humanité. Depuis lors, personne ne peut plus dire : « Dieu ne sait pas ce que je souffre. »

« L’évènement de la mort et de la résurrection du Christ constitue le cœur du Christianisme. » Benoit XVI, 19 octobre 2006. Jésus-Christ est réellement mort sur la croix. Son corps a été enseveli. Toutes les sources en témoignent [627]. Les disciples avaient perdu toute espérance, mais sont parvenus à la foi en la résurrection de Jésus, parce qu’après sa mort, ils l’ont vu de multiples manières, ont parlé et mangé avec lui, ont fait l’expérience qu’il était quelqu’un de vivant [640-644, 656].

Puisque désormais la mort n’a plus le dernier mot, la joie et l’espoir sont venus dans le monde. Maintenant que la mort n’a plus aucun pouvoir (Rm 6, 9) sur Jésus, elle a perdu également tout pouvoir sur nous qui appartenons à Jésus [655, 658]. Jésus-Christ est maintenant près du Père, d’où il viendra un jour « pour juger les vivants et les morts. »

L’Ascension de Jésus signifie que Jésus n’est plus visible sur terre, tout en y étant toujours présent.

A la fin du monde, le Christ viendra aux yeux de tous les hommes [675-677]. La majesté, la vérité et la justice de Dieu se manifesteront de manière radieuse. Avec la venue du Christ, il y aura un ciel nouveau et une terre nouvelle. Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de pleurs, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé (Ap 21, 1-4).


Troisième partie : Je crois en l’Esprit Saint

La connaissance de foi proclamée dans le cadre de la prière du Credo « n’est possible que dans l’Esprit Saint. » Le Catéchisme de l’Eglise stipule en effet que pour être en contact avec le Christ, « il faut d’abord avoir été touché par l’Esprit Saint. C’est lui qui vient au-devant de nous, et suscite en nous la foi. » Croire en l’Esprit Saint, l’Esprit de Vérité, l’Esprit de Dieu, c’est l’adorer en tant que Dieu avec le Père et le Fils comme l’une des personnes de la Sainte Trinité, consubstantielle au Père ainsi qu’au Fils.

L’Esprit « nous pousse à aller vers les autres, il allume en nous le feu de la charité, il fait de nous des missionnaires de l’amour de Dieu. » Benoît XVI, juillet 2007

L’Esprit Saint agit en tout :

∘    Dans la vie de Jésus même, qui ne peut se comprendre que comme animée par l’Esprit Saint : la présence de l’Esprit de Dieu est en effet absolument manifeste dans toute la vie de Jésus. « Jésus de Nazareth a reçu de Dieu sa consécration, œuvre de l’Esprit Saint et de la puissance divine. » (Actes des apôtres 20 :38).

Dans l’Eglise, elle qui est édifiée par l’Esprit Saint. Elle est simulée et il ne cesse de rappeler à l’Eglise sa mission. Il appelle notamment des personnes au service de cette Eglise et leur confère les dons nécessaires ; Il maintient l’ensemble de l’Eglise dans la vérité et la mène toujours plus loin dans la connaissance de Dieu ; Il agit dans les sacrements et rend vivante pour nous l’Ecriture sainte. Aujourd’hui encore, il offre aux hommes qui s’ouvrent totalement à lui les dons de sa grâce.

∘    En chacun de nous, car l’Esprit nous ouvre à Dieu. Saint Augustin dit qu’il est « l’hôte silencieux de notre âme. » Et pour sentir sa présence, il faut faire silence : cet hôte s’exprime souvent de manière très douce en nous et avec nous. Etre « temple de l’Esprit Saint » signifie être présent, corps et âme, pour accueillir cet hôte qui est Dieu avec nous.

La source d’énergie du peuple de Dieu, dirigé par le Christ Jésus, est l’Esprit Saint. Plus nous sommes ouverts à cet Esprit, plus il devient un maître de vie et fait croître en nous ce dont on appelle les fruits de l’Esprit.

L’image de l’Année de la foi : Christ de la cathédrale de Cefalù (en Sicile,), cette image porte au dos le Credo


Extraits tirées du Catéchisme de l’Eglise Catholique [§ 26 à 1065] (et du YouCat) –
Livre indispensable à avoir à la maison à côté de la Bible.

Vous trouverez régulièrement des informations sur www.mission-chaldeenne.orgwww.chaldeaneurope.orgwww.facebook.com/st.thomas.apotre

Mission Chaldéenne – Paroisse Saint Thomas Apôtre www.mission-chaldeenne.org
7-11 rue du Champ Gallois  95200 SARCELLES 

Tél. : 01 39 33 31 64
Fax : 01.34.19.74.58

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SAINTE ET BELLE FETE DE NOËL !

 

“Hwélé Maran! Shouha l’shémméh!!”

“Le Seigneur est né! Gloire à son nom!”

La Paroisse Saint Thomas Apôtre de France, les prêtres, les religieuses, les conseillers pastoraux et les laïcs actifs, souhaitent à toutes et à tous une belle et sainte fête de Noël !

Que la joie de la naissance du Christ Sauveur vous illumine et vous donne la paix.

Nous vous souhaitons aussi une excellente année 2013 pleine de joie, de paix, de santé, de prospérité et d’amour.

 

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