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Ordination diaconale de Narsay SOLEIL

Ordination diaconale de Narsay SOLEIL2015.01.25 - Ord-Diaco. Narsay_070

 

Paroisse Saint Thomas Apôtre – Sarcelles (France)
Dimanche 25 janvier 2015

Nous avons eu la joie de participer à l’ordination diaconale en vue du sacerdoce de Narsay SOLEIL à l’église Saint Thomas Apôtre.

Ce fut pour toute notre communauté chaldéenne de France une grande joie ! En effet c’est la première ordination diaconale en vue du sacerdoce depuis 1990 !

La cérémonie d’ordination a eue lieu le dimanche 25 janvier 2015 en l’église Saint Thomas Apôtre à Sarcelles (95), par Mgr Ramzy GARMO, archevêque chaldéen de Téhéran (Iran) et Visiteur Apostolique pour les chaldéens d’Europe ;
En présence de Mgr Pascal GOLLNISCH, Vicaire du Cardinal André VINGT-TROIS pour l’Ordinariat des Eglises Orientales Catholiques en France, Mgr Claude BRESSOLETTE, Vicaire émérite de l’Ordinariat, Mgr Daniel DUCASSE vicaire de Stanislas Mgr LALANNE pour le diocèse de Pontoise ;
Ainsi que de nombreux prêtres et séminaristes (de Paris et du Val d’Oise), et bien-sûr, de très nombreux fidèles de la paroisse.

Narsay, petit-fils du regretté père Davut Guneş (1918-2008), est entré au séminaire de Paris en septembre 2008.
Il a été institué Lecteur et Acolyte le 26/04/2013 en l’église St Louis en l’Ile à Paris
Puis Sous-Diacre en vue du Sacerdoce le 02/02/2014 en l’église Saint Thomas Apôtre à Sarcelles

Il a été ordonné diacre en vue du sacerdoce le 25/01/2015, et en accord avec le patriarche de Babylone des chaldéens, Luis Raphael Ier SAKO, il est incardiné à l’Ordinariat des Eglises Orientales Catholiques en France (Ordinariat qui se trouve à Paris sous l’autorité de Cardinal André VINGT-TROIS) pour servir la communauté chaldéenne en France.

Après la cérémonie un temps de convivialité et de partage a eue lieu dans la salle paroissiale.

Nous adressons nos plus sincères félicitations à Narsay et le portons dans nos prières. Dans la joie de l’avoir bientôt comme prêtre pour nous guider vers le Seigneur.

(Photos de la cérémonie en bas de page)

 

Le Diacre

Le diacre – du grec diakonos, serviteur – est ordonné pour aider l’évêque et les prêtres à veiller sur la communauté chrétienne, en particulier sur les plus pauvres. Il participe aussi à la vie liturgique. Certains sont ordonnés en vue d’être prêtre, d’autres le sont d’une manière permanente et sont appelés « diacre permanent ». (Dictionnaire Larousse)
Le diaconat (état de diacre) est un sacrement, une grâce reçue du Christ venu pour servir et donner sa vie par amour pour nous. Ainsi, à l’image du Christ lavant les pieds de ses disciples, les diacres sont appelés â devenir eux-mêmes serviteurs et rappellent aux baptisés leur responsabilité de charité envers chaque homme.
Dans ce choix de vie, le diacre s’engage à prier quotidiennement pour l’Eglise et le monde avec la Liturgie des Heures et il s’attache au service d’un diocèse particulier, en restant en communion avec l’évêque et ses successeurs, dans le respect et l’obéissance.
Pour manifester l’amour de Dieu au cœur de notre monde, les diacres reçoivent la mission de proclamer l’Evangile, de prêcher, de distribuer l’Eucharistie, de la porter aux malades, de célébrer les baptêmes, de bénir les mariages et de présider les obsèques.
Pour ceux qui sont ordonné en vue du ministère presbytéral (prêtre), l’ordination diaconale est aussi le moment où ils s’engagent au célibat à vie.

Dès les premiers temps de l’Église, les Apôtres choisissent « sept hommes remplis de l’Esprit-Saint » pour le partage des tâches et pour une plus grande attention aux besoins de la communauté (Actes des Apôtres, 6). Ils étaient les précurseurs d’un ministère nouveau dans lequel les diacres aiment à se reconnaître.
Ils sont aux premiers siècles les collaborateurs immédiats de l’évêque, principalement chargés du service des pauvres (malades, étrangers, veuves et orphelins) mais aussi de l’annonce de l’Évangile et d’une participation au baptême et à l’Eucharistie.
Au fil des siècles, le diaconat devient plus liturgique et se transforme progressivement en une simple étape vers le presbytérat.

Source : www.eglise.catholique.fr

Points de repère sur le diaconat

  1. La consécration à la diaconie de l’Eglise

Pourquoi cette étape du diaconat ? Pourquoi ne pas ordonner prêtre tout de suite ? Il y a en effet un intervalle pastoral entre le diaconat et le presbytérat. L’Eglise a compris qu’on ne pouvait exercer le ministère de prêtre et d’évêque, sans avoir reçu la grâce d’un don spécial, donnée par le sacrement de l’Ordre dans son premier degré.
Le diaconat n’est pas une année d’apprentissage pratique, pour s’exercer à célébrer des obsèques, des mariages ou des baptêmes. En effet, Dieu a appelé les Lévites pour être serviteur de sa demeure et ne faire que cela. Le Christ est le serviteur. C’est la base indispensable pour recevoir le Sacerdoce. Ce jour-là, tout est donné, les engagements pour ce service particulier sont pris pour toujours : prière, charité et obéissance. A son ordination presbytérale, le diacre renouvellera ses engagements en promettant de se donner dans son nouveau ministère de prêtre. Tout cela sera vécu de manière nouvelle, celle qui correspond au Sacerdoce.

  1. La charité et la simplicité de cœur

C’est une manière d’être et non des actions. Il ne s’agit pas d’abord de telle ou telle fonction liturgique du diacre, mais d’un appel à une transformation intérieure de son être tout entier qui fait de cet homme un signe, une image du Christ serviteur. Le ministère caritatif ou le service de l’autel découlent du sacrement. La simplicité du cœur signifie la vérité du don de soi à Dieu et aux hommes.

  1. Le service de la parole

La partie visible de cette charge est la proclamation de l’Evangile, mais elle ne se limite pas à cet acte liturgique. Le ministère de la Parole consiste à approfondir soi-même le mystère de la foi et de l’annoncer. Paroles et actes sont indissociables dans la transmission de la foi. Le diacre proclame la foi non seulement pendant les homélies, mais aussi par exemple au catéchuménat, lors de la préparation au baptême, et en d’autres lieux d’annonce de la Parole.

  1. La prière des heures

En plus de la prière personnelle, l’oraison, les diacres ont mission de porter la prière de l’Eglise en union avec le peuple de Dieu. La Liturgie des Heures est cette prière traditionnelle de l’Eglise fondée sur les psaumes. Depuis Vatican II, cette prière n’est pas seulement confiée aux clercs et aux religieux, mais aussi recommandée aux laïcs. Cette mission insère le diacre dans la prière de toute l’Eglise. En union avec elle et pour elle, il a la charge d’intercéder et de rendre grâce auprès de Dieu qui agit au milieu de son peuple. La prière est un service.

  1. La configuration au Christ

Les laïcs distribuent aussi le Corps du Christ, mais de manière extraordinaire. Le diacre devient ministre ordinaire de la communion. Pendant la messe, le diacre est chargé de porter le calice, signe que sa vie est livrée comme celle du Christ. La méditation du mystère de l’Eucharistie oriente sa vie spirituelle, transforme peu à peu sa vie à l’image du Christ.

  1. L’obéissance

Pourquoi cet engagement arrive-t-il à la fin ? Il n’est pas un préalable, mais le couronnement spirituel de tous les engagements précédents. C’est l’attestation concrète d’une fidèle obéissance au Christ dans l’Eglise. Chaque ordinand met ses mains jointes entre celles de l’évêque. Geste fort, geste de remise de soi, mais pas de contrainte. « Vivre en communion » ne signifie pas recevoir des directives, ou correspondre à telle opinion de l’évêque, mais porter avec lui la charge apostolique reçue. L’obéissance à l’évêque passe par l’accomplissement de la mission reçue. La fécondité de son ministère de diacre, puis de prêtre, dépend de son lien avec l’évêque.

Source : www.mavocation.org

Mission Chaldéenne
Paroisse Saint Thomas Apôtre
www.mission-chaldeenne.org
7-11 rue du Champ Gallois
95200 SARCELLES
Tél. : 01 39 33 31 64
Paroisse.st.thomas@gmail.com

 

Photos de l’Ordination diaconale de Narsay SOLEIL – Cliquez sur la photo pour l’agrandir

Synode Extraordinaire de l’Eglise chaldéenne

Irak: Synode Extraordinaire de l’Eglise chaldéenne

Mideast Iraq

Le 7 février aura lieu le Synode extraordinaire de l’Eglise chaldéenne en Irak

Un Synode extraordinaire de l’Eglise chaldéenne a été convoqué pour le prochain 7 février par le patriarche de Babylone des Chaldéens, Mgr Louis Raphaël Ier Sako.

A l’ordre du jour sera également affrontée la question relative aux groupes de prêtres et de religieux qui, au cours des dernières années, ont quitté leurs diocèses et leurs maisons religieuses en Irak, sans le permis de leurs supérieurs, se transférant aux Etats-Unis et dans d’autres pays occidentaux.

Dans la lettre pastorale publiée vendredi dernier, à deux ans de son élection comme patriarche de Babylone (31 janvier 2013), Mgr Sako a écrit qu’il voulait «que notre Eglise chaldéenne soit propre et disciplinée», «influente, mais également ouverte aux influences qui arrivent de l’extérieur, tout en conservant de manière ferme les principes de charité et de transparence, de respect pour les talents personnels et la diversité, à la recherche d’une amélioration permanente, et en refusant une perspective unique ou monolithique, créée par des individus présents ici et là, qui finit par isoler, en faisant fausse route, certaines personnes en raison de leur comportement. L’Eglise — a ajouté le patriarche — n’est pas un terrain sur lequel faire des paris et s’isoler est un suicide».

Selon Mgr Sako, il faut «rechercher l’unité de l’Eglise en Orient dans toutes ses articulations, en formant rapidement un comité conjoint de dialogue; car un chrétien a le devoir d’être unitaire et œcuménique et, aujourd’hui, le véritable défi est précisément représenté par l’unité dans l’amour».

En outre, dans son message rapporté par AsiaNews, le patriarche relance l’engagement à l’unité entre les Eglises d’Orient, souvent divisées en leur sein et marquées par d’antiques conflits et des déchirements profonds. «Notre identité — a-t-il affirmé — fait partie intégrante d’une Eglise chaldéenne catholique et universelle, elle est une mission joyeuse et un témoignage de l’Evangile pour le monde d’aujourd’hui».

Source : http://www.osservatoreromano.va/fr/news/le-devoir-de-lunite

Mission Chaldéenne –
Paroisse Saint Thomas Apôtre
www.mission-chaldeenne.org
7-11 rue du Champ Gallois
95200 SARCELLESTél. : 01 39 33 31 64
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Ordination diaconale de Narsay SOLEIL

 

Ordination diaconale de Narsay SOLEIL

Dimanche 25 janvier 2014
Paroisse Saint Thomas Apôtre
Sarcelles – France

Ordination diaconale de Narsay SOLEIL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 25 janvier 2015, sera ordonné diacre en vue du sacerdoce le séminariste Narsay SOLEIL, par Mgr Ramzy GARMO, évêque chaldéen de Téhéran (Iran) et Visiteur Apostolique de l’Eglise chaldéenne en Europe.

La célébration se déroulera lors de la messe de 18h en l’église Saint Thomas Apôtre (7-11 rue du Champ Gallois 95200 SARCELLES)

Après avoir été institué lecteur et acolyte, l’ordination diaconale en vue du sacerdoce est la dernière étape d’un séminariste avant de devenir prêtre.

Le rituel de l’ordination comporte de nombreux symboles, il accorde une grande importance à la communauté qui entoure celui qu’on ordonne.

« Par leur ordination, les diacres signifient et rappellent à tout le peuple de Dieu, que l’Eglise ne doit cesser de manifester la charité du Christ pour tout homme. En particulier les plus pauvres, ceux qui sont à la marge. Ils sont au sein de l’Eglise, et pour le monde, le signe du Christ serviteur (Ph 2,7) ‘lui qui s’est anéanti en prenant la condition de serviteur et devenant semblable aux hommes’ » (www.eglise.catholique.fr)

Prions pour Narsay en reprenant les paroles dites par l’évêque lors de l’ordination : « Envoie sur lui, Seigneur, ton Esprit Saint : qu’il le fortifie de tous les dons de ta grâce pour l’accomplissement de son ministère ».

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LE DIACRE

Du grec diakonos : « serviteur », diakonein voulant dire « servir ». Le diacre est le chrétien baptisé et confirmé qui a reçu, lors de son ordination diaconale, une participation sacramentelle à la mission de l’évêque, dans la ligne du service (diakonia).

C’est dans les Actes des Apôtres (6:1 et suivants) qu’il est fait mention pour la première fois, d’hommes ordonnés pour le service de leurs frères. Le diacre est alors un homme choisi par les chrétiens et qui, après l’imposition des mains par l’un des apôtres, est appelé à s’occuper des plus démunis de la communauté. Rapidement, les diacres seront appelés à gérer les biens matériels de l’Église naissante. Ainsi, furent désignés selon les écritures, les 7 premiers diacres de l’Église primitive : Stéphanos de Grèce (traduit en Stéphane, Étienne, Steeve, Steeven), premier martyr et premier diacre, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas.

Tout chrétien est appelé à suivre le Christ, pour devenir, par grâce, ce que le Fils est par nature. Afin que nous puissions devenir fils, le Fils s’est fait Serviteur, réalisant notre salut par l’accomplissement de sa mission rédemptrice.

En effet, « le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mt 20, 28). Tout chrétien, en tant que tel, doit être capable de « donner sa vie » pour le « service » de tous. Cependant, pour que le « service » rédempteur du Christ soit mieux assuré au bénéfice de tous, Jésus lui-même a pris soin de pourvoir son Église des ministres aptes à continuer sa mission : Pierre, les apôtres, leurs successeurs et leurs collaborateurs. Quand le pape signe « Serviteur des serviteurs de Dieu », ce n’est pas une simple clause de style : le véritable serviteur – le véritable « diacre » – dans l’Église, c’est l’évêque, secondé par ses prêtres dans le « service » royal des baptisés.

Participant à la mission de service des évêques, successeurs des apôtres, c’est par l’évêque que le diacre est ordonné. Cette ordination consiste essentiellement dans l’imposition des mains que l’évêque, seul, fait en silence, et dans la prière consécratoire, dont la formule centrale est la suivante : « Envoie sur lui, Seigneur, ton Esprit Saint : qu’il le fortifie de tous les dons de ta grâce pour l’accomplissement de son ministère ». Il reçoit alors l’étole diaconale et la dalmatique, puis l’évêque lui remet solennellement le livre des évangiles (voir Évangile), dont il devient le héraut.

Désormais, le diacre aide l’évêque et ses prêtres dans le service de la parole, de l’autel et de la charité. Sous leur responsabilité, catéchèse, prédication, direction des prières de l’assemblée, célébration du baptême et des funérailles, bénédiction du mariage, administration du viatique et, en général, toute forme de service des pauvres, des malades, des jeunes, sont de sa compétence. On comprend que le « service » diaconal soit, pour les futurs prêtres, une nécessaire initiation à leur « service » sacerdotal. Grâce à la restauration du diaconat permanent, les diacres restent dans l’Église le rappel vivant et sacramentel, pour les évêques, les prêtres et les fidèles, du « service » éminent qu’est et doit demeurer le « ministère » ordonné.

Le christianisme oriental a conservé les ordres mineurs : chantre, lecteur, sous-diacre, ainsi que le diaconat comme ordre permanent, ou menant à la prêtrise. Un homme marié ou un moine peut être ordonné diacre, mais un diacre non marié ne peut plus se marier. Les diacres participent à la vie de la communauté paroissiale et servent le célébrant pendant la liturgie (où, entre autres, ils lisent l’Évangile – sans prêcher) et encensent sous la direction d’un prêtre.

Source : Site web de la Mission-Chaldéenne

Paroisse Saint Thomas Apôtre

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