Month: January, 2013

وفد الكنيسة الكلدانية في آنتفيربين يزور القنصلية التركية

وفد الكنيسة الكلدانية في آنتفيربين يزور القنصلية التركية

خاص كلدان أوربا

في إطار المساعي لبناء وللنهوض بالخورنة الكلدانية  في مدينة آنتفيربين البلجيكية زار وفد من الكنيسة مكون من الأب بولس ساتي للفادي الأقدس، راعي الخورنة والسادة شنو ياراميش، شاهين ياراميش وجلو يارميش يوم الثلاثاء المصادف 30 كانون الثاني مقر القنصلية التركية في مدينة آنتفيربين ثاني كبرى مدن مملكة بلجيكا وعاصمتها الإقتصادية. وكان في إستقبال الوفد السيدة دينيس جاكار القنصل العام في آنتفيربين. إستمر اللقاء حوالي الساعة والنصف حيث تم تناول عدة مواضيع مهمة تهم أبناء الكنيسة من الأصول التركية نذكر منها على سبيل المثال لا الحصر:  توثيق سبل العمل المشترك على المستوى الإجتماعي والثقافي، ومراعاة مصالح أبناء الكنيسة المواظبين على زيارة الأراضي التركية، كذلك تم البحث عن سبل التعاون مع المواطنيين البلجيكيين ذوي الأصول التركية المنخرطين في السياسة المحلية والفدرالية لدعم مصالح الجالية. في اللقاء تم كذلك إعطاء شرح وافي للسيدة القنصل عن أصل الكنيسة الكلدانية وكيف نشأت وكيف هو وضعها الحالي. أثناء اللقاء تمت دعوة السيدة جاكار لحضور قداس وحفل تنصيب الأب بولس ساتي ككاهن مسؤول على الكلدان في أبرشية آنتفيربين الذي سيترأسه مطران آنتفيربين المونسينيور يوهان بوني يوم 24 شباط. في نهاية اللقاء تم تبادل الهدايا حيث أهدت الكنيسة طبق  فضي عليه رأس مذهب للزعيم التركي كمال أتاتورك وبدورها أهدت سيادة القنصل للوفد الزائر الكتاب الرسمي لوزارة الخارجة عن مدينة إزمير، وبعدها ألتقطت الصور التذكارية

 

إجتماع الكنيسة الكلدانية في لوكسمبورك والقداس الألهي

بسم الآب والإبن والروح القدس الإله الواحد آمين

مؤمنينا الأحباء

منذ أن بدأنا نشاطنا في دولة لوكسمبورك وجنوب غرب ألمانيا لخدمة إسم الرب ومجده ونحن نعتمد على روحه القدوس لكي يكون لنا في كل وقت مصدر قوة وأمل وكذلك نعتمد على مساعدة المؤمنيين في تسيير أمور الكنيسة. في ظل الوضع الراهن يزلم تشكيل مجلس يدير أمور الكنيسة ويساعد الكاهن في تدبير الرعية، لذلك سيكون هناك  البرنامج التالي في الكنيسة

يوم السبت 2 شباط 2013

 الساعة 18:00 تدريب الجوقة مع الأب بولس ساتي

يوم الأحد 3 شباط 2013

الساعة 15:30 إجتماع الجالية في قاعة الكنيسة في لوكسمبورك لشرح طبيعة عمل المجلس في الكنيسة وإختيار أعضائه. يرجى إرسال مندوبين من كل عائلة وعدم جلب الأطفال

الساعة 17:00 القداس الإلهي في الكنيسة وتعريف أعضاء المجلس وبعدها التوجه لقاعة الكنيسة

إلتزام الجميع بالحضور دليل على الرغبة بالعمل المشترك ودافع للكنيسة إلى الأمام

الأب بولس ساتي للفادي الأقدس     

Chaldéens: une Eglise souffrante, animée par l’Esprit-Saint

Chaldéens: une Eglise souffrante, animée par l’Esprit-Saint

Synode chaldéen à Rome, par le card. Sandri


ROME, Tuesday 29 January 2013 (Zenit.org).


Benoît XVI a convoqué le Synode des évêques de l’Église chaldéenne ce 28 janvier au Vatican pour l’élection de leur nouveau patriarche, et non à Bagdad, pour des raisons de sécurité.

Le patriarche et cardinal Emmanuel III Delly (85 ans) a en effet présenté sa démission en décembre 2012, pour raison d’âge.
Ce synode est présidé par le préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, le cardinal Leonardo Sandri. Il est composé des dix-sept évêques représentant les communautés irakiennes d’Irak et de la diaspora, notamment d’Europe et d’Amérique du Nord.
Rappelons que les Chaldéens d’Irak représentaient quelque 550.000 personnes en Irak, avant la Guerre du Golfe de 2003, et 150.000 dans la diaspora: l’exode a aujourd’hui inversé les chiffres.
Lundi matin, Mgr Enrico Dal Covolo, recteur magnifique de l’Université pontificale du Latran, a proposé aux évêques électeurs une méditation sur la première communauté de Jérusalem, icône de l’Eglise et de toute communauté chrétienne.
Sergio Centofanti (Radio Vatican en italien) a recueilli les réflexions du cardinal Sandri.

Quel est le vœu du pape pour ce synode ?
Cardinal Sandri – Celui de réaliser dans la communion et dans la mission la vie nouvelle de l’Eglise chaldéenne, avec l’élection du nouveau patriarche. Le Saint-Père a envoyé sa bénédiction et il suit de près ce synode qui marquera l’avenir de l’Eglise catholique chaldéenne.
Dans ce synode, nous sommes en présence d’une petite mosaïque de la souffrance du Moyen-Orient : les évêques d’Irak, et nous savons bien tout ce qu’ils ont souffert et ce qu’ils souffrent encore ; deux évêques d’Iran, les évêques de la diaspora (aux Etats-Unis, au Canada, en Australie), un du Liban et enfin l’évêque de Syrie, pays dont nous touchons la souffrance chaque jour à travers les moyens de communication.
Cette Eglise souffrante est donc réunie, éclairée par le Saint Esprit, pour choisir le nouveau chef qui la guidera dans la collégialité et dans la synodalité pendant les prochaines années. Et le pape espère qu’en cette Année de la foi, ce sera un moment de croissance qui portera du fruit après tant de souffrances et de douleur.

Quels sont les principaux défis que devra affronter l’Eglise chaldéenne ?
Ce sont les mêmes défis que ceux de l’Eglise en général : la foi et, dans le cas particulier de l’Eglise chaldéenne, évidemment, une grande importance est réservée au dialogue œcuménique et au dialogue interreligieux.
Le manque de foi, parce que les chrétiens sont peu nombreux et beaucoup des nôtres ont dû fuir, émigrer, aller ailleurs chercher cette paix et cette sécurité qui faisaient défaut dans leur patrie.
Dans cette situation de violence et de souffrance, la foi s’est affaiblie. En cette Année de la foi, le pape nous appelle précisément à la fortifier et à la vivre intensément de sorte que ce ne soit pas seulement une foi intellectuelle, une foi en paroles, mais une foi de vie qui se transmet à travers l’exemple et le témoignage personnels.

Vous êtes allé récemment en Irak : quelles impressions avez-vous rapportées ?
L’impression que malgré tout ce que nous apprenons par les nouvelles, sur la situation de violence et de terrorisme, il existe une Eglise vivante, l’Eglise d’Irak, qui se manifeste à travers l’Eglise chaldéenne, à travers l’Eglise syro-catholique ou à travers l’Eglise latine. Il y a nos frères qui vivent l’Evangile, qui cherchent à mettre toute leur vie entre les mains du Père, à travers Jésus-Christ, dans la communion de l’Esprit-Saint.
Et cela, je l’ai vu dans les liturgies auxquelles j’ai participé et qui m’ont vraiment encouragé dans l’espérance d’un avenir meilleur. Et puis la sensation de voir qu’ils appartiennent de tout leur cœur à l’Eglise universelle, à l’Eglise catholique ; ils sentent l’étreinte paternelle du pape, ils sentent sa proximité et la nôtre, nous qui, par la prière et l’affection, les suivons toujours avec tant d’admiration et tant de fraternité.
Dans les pays arabes, un vent islamiste souffle actuellement.

Quel dialogue est possible, aujourd’hui, avec le monde musulman ?
C’est d’abord le dialogue auquel nous invite le concile Vatican II : après avoir parlé de nos frères juifs, il parle aussi, en premier lieu, des musulmans et de ceux qui appartiennent à d’autres religions. Avec les musulmans, nous partageons la foi dans le Dieu unique.
Mais il y a un engagement commun qui peut être associé aussi à ce qu’on appelle le printemps arabe et qui consiste à donner toute son importance à la dignité de la personne humaine, à cette dignité qui se manifeste dans sa liberté, spécialement dans la liberté religieuse, et dans la défense des droits fondamentaux des hommes et des femmes.

Mais il existe des craintes pour l’avenir parmi les chrétiens ?
Vivant dans un pays à majorité islamique, les chrétiens peuvent avoir des craintes, mais pas tant à cause de l’islam, parce que l’islam aussi est une religion qui veut la concorde et la paix; c’est tout ce qui est déformation de l’islam, comme la violence ou la volonté d’imposer sa religion par la force, ce qui n’a rien à voir avec l’islam. Avec l’islam authentique, il y a une possibilité de dialogue et d’entente.

Traduction d’Hélène Ginabat

Michigan SEO